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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 00:00

sos aide«  Collectif 44 », est constitué de parents d’enfants scolarisés en milieu ordinaires, et bénéficiant d’un accompagnement  spécifique. En effet, la loi sur l’égalité des chances oblige l’éducation nationale à scolariser dans la mesure du possible les enfants avec des handicapes divers et variés (autisme, dyslexie, malentendants, malvoyants,…), en milieu ordinaire. Pour ce faire, les départements ont mis en place une structure regroupant la gestion de tous les handicapes, la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées). Cette instance, prends des décisions, parmi ces décisions, il en est une qui octroie un AVSI (auxiliaire de Vie Scolaire Individuelle) à l’enfant concerné par cette mesure, et visant  bien entendu l’intégration ou le maintien en milieu ordinaire. Ces décisions sont notifiées à l’inspection académique, qui se trouve dans l’obligation de les respecter, et donc mettre tout en œuvre pour mettre en face à face les AVSI et les élèves.

 

Malgré cette obligation, l’inspection académique de Loire-Atlantique à prie la décision arbitraire de ne pas respecter cette obligation. Pour cette rentrée scolaire 2010/2011, l’IA à réduit d’une part,  de 3 heures tous les accompagnements AVSI du département,  et d’autre part refusé les notifications initiales.

Nos enfants, deviennent les otages de considérations bassement mercantiles, considérations qui ne devraient pas avoir droit de citer dans un secteur l’éducation.

 

Les AVSCO (Auxiliaires de Vie Scolaire Collectif) sont aussi touchés par ces mesures arbitraires. En effet, leur secteur d’intervention, les CLIS (Classes d’Intégration Scolaire) ont vu la perte de leurs auxiliaires de vie, qui joue un rôle essentiel et indispensable dans ces unités d’intégration.

 

Lu plus inacceptable, c’est que l'inspection académique n'a pas jugé utile de prévenir les familles concernées et les a mis devant le fait accompli, mettant clairement en difficulté tout d'abord les enfants, les familles, et bien sûr les AVSI. En effet, ces derniers vont se retrouver dans une grande précarité étant donnés que bon nombre d'entre eux voit leur temps de travail diminué de façon drastique (jusqu'à plus de 50 % de perte de temps de travail, et bien entendu de salaire...)

 

Cette disposition va également fragiliser et précariser les auxiliaires de vie scolaire individuelle, en effet certains contrats de 24 heures à la base ont été modifiés unilatéralement par l'inspection académique, et ce, le jour de la pré-rentrée, soit trois jours avant le début de l'année scolaire. C'est donc pour certains d’entre eux un contrat de neuf heures semaine en lieu et place d’un contrat de 24 heures qu’elle (pour la plupart il s’agit de femmes !!!) ont été dans l'obligation de signer, édifiant non !

 

Une précision important sur notre collectif, nous avons mis en place des règles de bases permettant de sceller les fondements de notre groupe de parents. Nous venons tous d'horizons différents, secteur privé, secteur publique, école Diwan, ... Les handicaps de nos enfants sont différents, autisme, dyslexie, ... Certains parents sont affiliés à des associations de parents d'élèves, FCPE, APEEL, ... D'autres pas. Bref, nous avons pris la décision de dépasser nos différences et viser un but commun l'application des décisions MDPH par l'inspection académique. Notre groupe restera neutre et fera fi de toute considération, politiques, idéologiques, ou partisanes, qui annihileraient assurément notre entreprise.

 

Fort de cette position claire, nous aurons toute l'attitude pour mener notre "combat" à son terme...

 

Le Collectif 44 - hse

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 22:55

Ouest-France / Pays de la Loire / Nanteslogo ouestfrancefr

Scolarisation des handicapés : un droit mis à mal

lundi 20 septembre 2010 

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Les auxiliaires de vie scolaire accompagnent les enfants handicapés pour leur permettre de suivre une scolarité en milieu ordinaire. Mais les moyens manquent pour assurer toutes les heures nécessaires.



 Pas assez d'auxiliaires de vie scolaire, manque de places en centres spécialisés... La pénurie de moyens nuit à la scolarisation et à l'accueil des enfants handicapés.

Depuis la loi de 2005 pour l'égalité des droits et des chances des handicapés, tout enfant ou adolescent doit pouvoir être scolarisé. En milieu ordinaire ou, s'ils ne peuvent suivre une scolarité classique, en établissement spécialisé. Ce parcours doit être continu et adapté. Ça, c'est la théorie. Dans les faits, c'est plus compliqué. Pas suffisamment d'auxiliaires de vie scolaire, pas assez de places en institut... S'ajoute à cela, pour certains, le casse-tête du transport (lire ci-dessous). Bref, un manque total de moyens.

Depuis la rentrée, des associations de parents d'enfants handicapés tirent la sonnette d'alarme. Des familles sont en plein désarroi. La décision de l'Inspecteur d'Académie de réduire de trois heures les demandes d'accompagnement supérieures à six heures, pour les partager, suscite l'incompréhension.

La situation n'est pas nouvelle. L'an dernier, en décembre, les associations comptaient 187 élèves qui ne pouvaient suivre leur scolarité normalement, faute d'accompagnement par une auxiliaire de vie scolaire. Plus ceux qui, en institut médico-éducatif, n'avaient aucune scolarisation, faute d'enseignants.

Aujourd'hui, l'Inspection Académique gère la pénurie. « Inadmissible, estime Gildas Le Meillat, du collectif « Handicapé, scolarité, égalité », un collectif de parents créé tout récemment. Dès avril, l'Inspecteur d'académie connaissait le nombre d'heures d'accompagnement notifiées par la Maison des Personnes Handicapées. À lui de mettre les moyens nécessaires en face. Toutes les demandes d'accompagnement sont justifiées et validées par la MDPH. Et là, l'Inspection Académique se donne le droit de juger utile ou pas telle ou telle affectation de temps. »

« Un argument facile »

L'Inspecteur d'académie, Bernard Javaudin, a choisi, lui, de ne laisser, à la rentrée, aucun enfant en situation de handicap sans accompagnement. D'où cette répartition des heures. Sans cette disposition, 300 élèves resteraient sur le carreau. « Il n'est pas acceptable, dit Bernard Javaudin, de laisser ces élèves handicapés sans accompagnement parce que leur notification est plus récente. »

« C'est un argument facile, estime le collectif. En gros, il dit « c'est à vous, parents, de jouer la solidarité ». Cet argument, on ne veut pas l'entendre. Cette réduction d'heures pose de gros problèmes aux familles. C'est à lui de demander les moyens nécessaires pour que la loi soit appliquée. » « Imaginez que votre enfant soit au collège. Et que, faute de budget, on lui enlève des cours de maths ou de français, dit aussi Marc Marhadour, directeur de l'Adapei (association départementale des amis et parents de personnes handicapées mentales).

Lui, pointe aussi du doigt le problème de formation des auxiliaires. « Actuellement, il y a un problème quantitatif et qualitatif. » Il dit aussi que pour certains, la scolarisation à tout prix n'est pas la bonne solution. « On constate des réorientations de jeunes entre 10 et 15 ans, qui sont allés en milieu ordinaire et reviennent en centre spécialisé. Peut-être parce que les AVS ne sont pas en nombre suffisant. Mais il y a aussi un manque de places dans ces centres. »

C'est le casse-tête. Plusieurs réunions ont lieu actuellement entre l'Inspection Académique, les associations, la MDPH pour tenter de concrétiser, enfin, cette loi de 2005.

Yasmine TIGOÉ

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 22:29

Mobilisons-nous !


 

Pour l'intégration scolaire des enfants handicapés


 

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Lundi 20 septembre 2010


A 18H15


Devant l’inspection académique de Loire-Atlantique

 

Si ce combat  vous semble juste et qu'il répond aux principes d'égalité qui fondent notre société, alors n'hésitez pas, rejoignez nous...


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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 19:47

Le canard enchainé a publié ce mercredi un article sur notre combat, suivez le canard...

 

 

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 19:23

Parents en colère !

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Philippe Cadoret, président départemental et régional de la FCPE. Photo J.-P.H.

 Philippe Cadoret, président de la FCPE 44, est déterminé : « Les parents d'élèves peuvent compter sur nous ».

La rentrée s'est bien passée ?

 

« Les enfants sont rentrés le jeudi 2 septembre et dès le vendredi soir, les premières plaintes sont arrivées. Ces plaintes ont porté - et ça continue aujourd'hui - sur l'accueil des enfants handicapés dans les classes classiques du primaire et du secondaire. Les parents ont eu la mauvaise surprise de constater que l'Éducation nationale avait retiré 3 heures d'auxiliaire de vie scolaire à leur jeune. »

 

C'est-à-dire ?


« Pour respecter la loi, l'Inspection académique aurait dû débloquer 13 698 heures d'auxiliaire de vie scolaire. Elle dispose d'un budget de 11 740 heures En l'état, dans le département, 231 élèves se seraient retrouvés sur le carreau. Une simple règle de trois, et malgré les notifications de la maison départementale des personnes handicapées, elle a enlevé 3 heures aux uns pour les répartir sur les autres. Le tour est joué, un mauvais tour pour les enfants et les adolescents bénéficiaires. »

 

D'autres dysfonctionnements signalés par les parents ?

« L'absence de professeurs... »

 

Sans doute des congés pour maladie...


« Non, des collèges et des lycées cherchent à recruter des enseignants plus de dix jours après la rentrée. En particulier des professeurs de mathématiques et d'espagnol... »

 

Par exemple ?


« Il en manque trois à la Colinière ! »

 

Ce n'est pas nouveau, les ajustements de début d'année.

« Un manque de professionnels de l'éducation de cette ampleur plus de dix jours après la rentrée ? Si, c'est nouveau. »

Vous semblez résigné ?


« Loin de là ! Mais nous avons du mal à suivre. Depuis deux ans, il nous arrive un morceau de réforme et un nouveau problème tous les quinze jours. Nous sommes 3 500 adhérents à la FCPE en Loire-Atlantique. Nous nous partagerons les tâches mais nous serons présents sur tous les fronts : effectifs des classes, formation des enseignants, auxiliaires de vie scolaire, soutien scolaire en voie de disparition, notamment les Rased : réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté... »

 

Pour ceux qui partagent vos inquiétudes, quel est le moyen d'aider la FCPE ?

« Participer aux élections des représentants des parents d'élèves, le vendredi 15 ou le samedi 16 octobre, c'est un bon début. Ce sont des élections ouvertes à tout le monde, y compris aux parents séparés dont l'un vit dans un autre département.

 

Propos recueillis par Jean-Pascal Hamida

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 00:04

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Article 24
Education



1. Les Etats Parties reconnaissent le droit des personnes handicapées à l'éducation. En vue d'assurer l'exercice de ce droit sans discrimination et sur la base de l'égalité des chances, les Etats Parties font en sorte que le système éducatif pourvoie à l'insertion scolaire à tous les niveaux et offre, tout au long de la vie, des possibilités d'éducation qui visent :
a) Le plein épanouissement du potentiel humain et du sentiment de dignité et d'estime de soi, ainsi que le renforcement du respect des droits de l'homme, des libertés fondamentales et de la diversité humaine ;
b) L'épanouissement de la personnalité des personnes handicapées, de leurs talents et de leur créativité ainsi que de leurs aptitudes mentales et physiques, dans toute la mesure de leurs potentialités ;
c) La participation effective des personnes handicapées à une société libre.
2. Aux fins de l'exercice de ce droit, les Etats Parties veillent à ce que :
a) Les personnes handicapées ne soient pas exclues, sur le fondement de leur handicap, du système d'enseignement général et à ce que les enfants handicapés ne soient pas exclus, sur le fondement de leur handicap, de l'enseignement primaire gratuit et obligatoire ou de l'enseignement secondaire ;
b) Les personnes handicapées puissent, sur la base de l'égalité avec les autres, avoir accès, dans les communautés où elles vivent, à un enseignement primaire inclusif, de qualité et gratuit, et à l'enseignement secondaire ;
c) Il soit procédé à des aménagements raisonnables en fonction des besoins de chacun ;
d) Les personnes handicapées bénéficient, au sein du système d'enseignement général, de l'accompagnement nécessaire pour faciliter leur éducation effective ;
e) Des mesures d'accompagnement individualisé efficaces soient prises dans des environnements qui optimisent le progrès scolaire et la socialisation, conformément à l'objectif de pleine intégration.
3. Les Etats Parties donnent aux personnes handicapées la possibilité d'acquérir les compétences pratiques et sociales nécessaires de façon à faciliter leur pleine et égale participation au système d'enseignement et à la vie de la communauté. A cette fin, les Etats Parties prennent des mesures appropriées, notamment :
a) Facilitent l'apprentissage du braille, de l'écriture adaptée et des modes, moyens et formes de communication améliorée et alternative, le développement des capacités d'orientation et de la mobilité, ainsi que le soutien par les pairs et le mentorat ;
b) Facilitent l'apprentissage de la langue des signes et la promotion de l'identité linguistique des personnes sourdes ;
c) Veillent à ce que les personnes aveugles, sourdes ou sourdes et aveugles ― en particulier les enfants ― reçoivent un enseignement dispensé dans la langue et par le biais des modes et moyens de communication qui conviennent le mieux à chacun, et ce, dans des environnements qui optimisent le progrès scolaire et la sociabilisation.
4. Afin de faciliter l'exercice de ce droit, les Etats Parties prennent des mesures appropriées pour employer des enseignants, y compris des enseignants handicapés, qui ont une qualification en langue des signes ou en braille et pour former les cadres et personnels éducatifs à tous les niveaux. Cette formation comprend la sensibilisation aux handicaps et l'utilisation des modes, moyens et formes de communication améliorée et alternative et des techniques et matériels pédagogiques adaptés aux personnes handicapées.
5. Les Etats Parties veillent à ce que les personnes handicapées puissent avoir accès, sans discrimination et sur la base de l'égalité avec les autres, à l'enseignement tertiaire général, à la

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 23:25

La position de Bernard Javaudin est totalement inacceptable, Monsieur l’inspecteur académique  parle de solidarité, alors que son calcul est purement comptable !

 

A vous de juger...

 

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Moins d'heures aidées pour les élèves handicapés

 

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L'auxiliaire de vie scolaire assiste l'élève handicapé pour lui permettre de suivre sa scolarité le plus ordinairement possible. : Jérôme Fouquet

 Les besoins en auxiliaires de vie scolaire auprès d'enfants handicapés explosent. L'inspection d'académiede Loire-Atlantique a réduit de trois heures toutes les demandes supérieures à six heures.

Une décision radicale

« Mon fils est handicapé moteur et visuel avec un taux d'invalidité de 80 %. Et pourtant, il suit une scolarité normale dans un collège ordinaire de la métropole nantaise », explique une maman. Son garçon de 12 ans, l'année dernière en sixième, bénéficiait d'une auxiliaire de vie scolaire, AVSI, pour son suivi en classe. « Trois heures dans la semaine pour l'aider à lire les énoncés en mathématiques, explique-t-elle, l'aider à lui tenir son compas ou équerre. Une aide aussi pour se décharger de l'organisation de ses cahiers et autres affaires pratiques. »

Devant les bienfaits de cet apport, les parents font une demande de 9 h par semaine auprès de la maison départementale du handicap, (MDPH). Cette dernière leur notifie, après étude du dossier, seulement six heures. « Et là, j'apprends, par le réseau, que je n'aurai que la moitié de ces aides. Tous les dossiers de plus de six heures vont se voir supprimer trois heures », déplore la maman.

300 enfants en attente

L'inspection d'académie confirme cette situation dans un courrier daté du 9 septembre. « Je réduis de trois heures une grande partie des accompagnements afin de dégager des moyens nécessaires pour assurer la prise en charge de toutes les demandes de la MDPH », explique l'inspecteur d'académie, Bernard Javaudin.

Les chiffres parlent d'eux-mêmes pour étayer cette décision. Depuis la création de la MDPH en 2006, les moyens de l'Éducation nationale pour pourvoir aux besoins d'auxiliaires de vie ont doublé. Pas assez pour suivre la demande des parents, notamment en Loire-Atlantique. Au 30 juin dernier, la MDPH a autorisé 13 698 heures hebdomadaires d'AVSI pour 1 426 élèves. « Nous n'avions que 11 470 heures disponibles. 231 élèves restaient en attente, rapporte Bernard Javaudin. Le bilan actualisé fin août tendait davantage vers 250, voire 300 élèves pour 3 000 heures en plus. »

Une nécessaire solidarité

L'inspecteur d'académie est catégorique : « Il n'est pas acceptable de laisser ces 300 élèves handicapés sans aucun accompagnement parce que leur notification est plus récente. » Les élèves ne bénéficiant que de trois heures ne seront pas concernés par cette mesure. Comme les autres enfants aux handicaps lourds. Cette décision va davantage toucher les jeunes souffrant par exemple des troubles dits des « dys » (dyslexie, dysgraphies, dyspraxies.) « Avec la MDPH, nous avons commencé des démarches pour accompagner ces enfants-là. Il faut réussir à former les enseignants à d'autres outils et ainsi éviter le recours à des AVSI. Je reconnais que ce travail est long et ne peut répondre tout de suite à la demande. D'où ma décision. »

Élisabeth BUREAU.

Ouest-France

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 17:35

30 août 2010


 

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Photo : SIG

La scolarisation des enfants handicapés est une priorité du Gouvernement. À quelques jours de la rentrée scolaire, Luc Chatel a rendu visite le 24 août, aux équipes de la cellule de l'Éducation nationale "Aide Handicap École" qui informe et guide les familles sur les démarches à suivre.

Alors que la rentrée scolaire se profile, le ministre de l'Éducation a rendu hommage aux équipes qui accueillent par téléphone les personnes ayant des difficultés d'intégration pour leur enfant handicapé. Reçu par Philippe Van den Herreweghe, Luc Chatel a souligné que le "devoir de l'Education nationale est d'être aux côtés de ces personnes et de donner une réponse à leurs inquiétudes."

Je vous engage à lire la suite cliquant sur le lien ci-dessous…

 

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 13:35

 

Si ce combat vous semble juste et qu'il répond aux principes d'égalité qui fondent notre société, alors n'hésitez pas, cliquez sur le lien et signez...

 

 

 

 

 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 22:17

Cliquez sur l"image, et vous aurez l'info...

 

 

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